Une histoire de clic

Le trafic généré par les réseaux sociaux est-il sous-évalué ? Selon les conclusions de l’étude Adobe Digital Index, les professionels du marketing ne se fieraient pas à la bonne statistique pour estimer le potentiel des réseaux sociaux. Petite explication : l’attribution au « dernier clic », le modèle le plus fréquemment utilisé, peut conduire à mésestimer jusqu’à 94 % l’impact de ces communautés sur la fréquentation des sites Web. Adobe précise que l’attribution au « dernier clic » suppose que le canal marketing qui influe le plus sur le comportement d’un consommateur est celui qu’il a utilisé en dernier avant la visite ou l’achat. L’attribution au « premier clic » attribue cette influence au premier canal utilisé par le consommateur. En ignorant la valeur des premières interactions, l’attribution au « dernier clic » donne une importance disproportionnée aux derniers canaux utilisés par les internautes dans le processus d’achat. Le rôle des autres canaux dans la notoriété d’une marque et les relations entre cette marque et les clients est ainsi sous-évalué : « La différence entre premier et dernier clic est importante, et peut changer la façon dont les entreprises allouent des budgets aux réseaux sociaux » souligne Adobe en conclusion de son étude.

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