Un de perdu…dix de retrouvés

Qui se souvient d’Orkut ? Ou, question encore plus épineuse, qui a déjà utilisé Orkut ? Mais si voyons Orkut, le premier réseau social de Google lancé en 2004 (année de création d’un certain Facebook, tiens tiens). Initialement créé par Orkut Büyükkökten, un étudiant de la prestigieuse Université de Stanford en Californie, qui l’a développé sur son 20% de temps alloué à des projets personnels chez Google, ce réseau social qui aurait atteint son dixième anniversaire cette année a affiché jusqu’à 100 millions d’utilisateurs (principalement en Inde, Turquie et Brésil). C’est le 30 septembre 2014 que ce site fermera définitivement ses portes. Malheureusement pour les plus curieux d’entre vous, les inscriptions ne sont d’ores et déjà plus permises. Attention, je m’adresse aussi au peu d’entre vous qui ont encore un profil et qui ne voudraient pas que leurs données soient archivées, et on vous comprend, il va falloir effacer complétement Orkut de votre compte Google.

Cessons maintenant de nous apitoyer sur les morts et tournons-nous vers l’avenir. Et le futur a peut-être un nom : Emojli (ok ok ils auraient pu faire mieux). Un réseau social sur lequel les conversations se font exclusivement par émoticônes. Tom Scott, un présentateur et comédien anglais vient de créer cet étrange ovni. Il déclare que son réseau social ne comportera aucun spam car aucun spam n’existe pour les émoticônes. Dans la vidéo de présentation, on peut entendre : « le pire message que vous pourriez recevoir est une crotte de chien ». De nombreuses personnes ont déjà réservé leur pseudo sur le réseau social (sous forme d’émoticônes bien sûr) et Tom Scott revendique plus de 10 000 réservations en l’espace de 24h.

Autre lancement, celui de Maxi18 (made in Toulouse) plate-forme réservée aux mineurs de 7 à 17 ans. « Les réseaux sociaux actuels, comme Facebook ou Twitter par exemple, ont été conçus pour des adultes », énonce Julien Coquenas, responsable du projet Maxi18. Ce projet d’envergure « misant avant tout sur la sécurité des jeunes ». On retrouve tous les éléments d’un réseau classique mais, ici, le système de filtrage évite les excès habituels : arnaques, harcèlements, intimidations, violences, pornographie ou autres. L’objectif : 10 000 utilisateurs à l’automne prochain et « rivaliser avec les géants américains » en envisageant la traduction du site en anglais et espagnol. Allez on souhaite bonne chance à la start-up française.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s