Les PME se mettent peu à peu à la page

Les PME mettent l'heure réseaux sociaux

 

 

 

 

 

 

Un graphique vaut parfois mieux que de longs discours. Un article paru récemment dans Les Echos nous éclaire un peu plus sur la relation  qu’ont les PME en France avec les réseaux sociaux. Un constat s’impose : en 2013, seules 20% des entreprises françaises de plus de 10 salariés étaient présentes sur les réseaux sociaux, contre 30 % pour leurs homologues européennes. Et pourtant l’intérêt des Français semble être au rendez-vous, près de 69 % des 28 millions d’utilisateurs de Facebook « likent » au moins une TPE ou une PME…

Facebook leur fait pourtant les yeux doux en offrant par exemple 40 euros de crédit publicitaire pour toute PME participante et avait lancé en 2013 le programme « En route vers le succès », qui proposait une assistance téléphonique personnalisée pendant quatre semaines. On peut alors se demander qu’est ce qui cloche ? Une enquête de l’Association Progrès du Management a mis en lumière que 49% des entrepreneurs craignent de dévoiler des informations confidentielles. Mais cela n’est que la face cachée de l’iceberg, là où les grandes entreprises ont compris que l’on pouvait créer tout un univers sur les médias sociaux, les petits poucets eux se sentent un peu noyés dans la masse. Au contraire de certaines grandes enseignes, comme Oasis, M&M’s, Redbull ou la Redoute qui sont parvenues à fidéliser plusieurs centaines de milliers de personnes, passant du statut d’entreprise austère à celui d’enseigne affinitaire, les PME ont du mal à s’inventer une e-réputation. Peut-être aussi parce qu’elles ont l’impression que les outils sont trop nombreux, vidéos, photos, mini-jeux, advergames…

La stratégie consiste ici à rester simple en déployant une véritable histoire de la marque et en jouant sur son authenticité tout en diffusant du contenu de qualité facilement partageable. Ne pas voir les choses en grand tout de suite mais plutôt développer sa propre touche pas à pas en collant avec les forces de l’entreprise. Prenons pour exemple la marque Le Slip Français qui s’est ouverte aux réseaux sociaux au moment même de sa création, en 2011. Trois ans plus tard, elle compte 40.000 fans sur Facebook, près de 8.000 followers sur Twitter, plus de 1 million de vues sur YouTube… et un chiffre d’affaires multiplié par 40, à 1,6 million d’euros ! La clef, estime Charlotte Cochaud, community manager de Michel et Augustin, c’est « d’instaurer un rapport amical avec le fan, un peu comme le coiffeur qui offre le café à son client ».

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